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Travaux universitaires et mémoires d'étudiants

Les systèmes légumiers du Haut-Léon

La région de Cléder et ses environs bénéficie de conditions agro-écologiques très favorables qui ont permis depuis le 18ème siècle une spécialisation légumière progressive. Procurant des bénéfices important aux agriculteurs, les légumiers ont permis la développement de toute la région littorale Nord finistèrienne.

La croissance de la production a vite obligé à l'organisation des marché, et c'est toute une filière qui s'est organisée après la deuxième guerre mondiale. Pourtant, l'exode rural a été important, et l'évolution des politiques agricoles, l'ouverture des marchés à la concurrence européenne et mondiale, les tensions sur le marché foncier, ont provoqué un vaste mouvement de concentrations des exploitations.
Les petites exploitations de 7-8 ha produisant chou-fleur et artichaut, lait et viande se sont transformées en exploitations de plus de 20 ha spécialisées dans 3-4 productions légumières, principalement chou-fleur, artichaut, brocoli et échalote.

Face aux baisses tendancielles de prix et aux coûts toujours plus important, notamment les charges de main d'oeuvre, les exploitants continuent d'augmenter leurs surfaces, introduisent des cultures de légumes industriels mécanisées, et simplifient leurs opérations culturales. Mais ces stratégies comportent des risques importants, et les systèmes qui fonctionnent le mieux sont ceux qui organisent le mieux le travail, optimisent l'utilisation de la main d'oeuvre grâce à un parcellaire rationnel et des outils de productions adaptés, et réduisent leurs coûts et investissements au maximum, afin de pouvoir supporter des périodes de prix bas.

Ces exploitants obtiennent aussi des prix moyens corrects grâce à une production sur de longues périodes, et l'ajout de valeur ajoutée dans l'exploitation (conditionnement, présentation des produits, niches de marché). Le prix des produits conditionnant l'avenir de toute la région, il est urgent de remettre en cause tout le système de commercialisation des fruits et légumes, et de militer pour des politiques publiques plus adaptées et une plus juste répartition de la valeur ajoutée.
Les producteurs légumiers doivent s'organiser autour d'un projet commun d'avenir répondant à leurs aspirations et à celles de leurs environnement.

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lundi 24 septembre 2018